La transformation de nos humeurs

(Extrait de La naissance d'une Philosophie)



L'assurance de ma vie sur fond d'envies me donne la fraîcheur d'une mer calme. L'illusion pour horizon, je sème un parfum de scandale pour réveiller un monde oublieux de sa splendeur. J'attends une mutation des humeurs, des coeurs et des âmes. Prestigitatrice de vos envies, j'appuie sur votre émulateur pour que vous avanciez sans idées préconçues. N'ayez pas peur d'une névrite, faites-moi confiance, ma pensée vous conduira à votre chemin idoine. Tous à l'embarcadère, vous vous laissez porter par ce lumineux bonheur de faire confiance.

Toc, toc, toc...

Oh, mais je ne suis pas votre bergère !

Encore une fois, votre esprit de mouton vous fait prendre n'importe quelle embarcation qui vous mènera dans une destination improbable.

Soyez votre propre chef !

Faites attention aux belles paroles de ceux qui se déclareraient votre berger.

Je vous propose la libre-pensée. Brisons la vitre séparant tout le monde. Tous dans le même bouillon de la liberté d'être soi-même. Mais je sais bien que la facilité est souvent prise. Se prendre un chef quelconque afin de pouvoir ensuite le critiquer et le rendre responsable de tous nos malheurs. Alors que si nous sommes nous-mêmes notre propre chef, on ne peut s'en prendre qu'à soi-même quand nous faisons des conneries. Responsable de notre propre mise dans la panade. Et comme la plupart sont révulsés à l'idée de se remettre en question, ils se transforment en fin limiers pour chercher le ou les responsables de leurs problèmes. Chacun ouvre son parapluie et dit : "Ce n'est pas moi !"

Et bien avec ça, la liberté d'être soi-même pour tous, ce n'est pas gagné. On se surpasse dans la mauvaise foi de se dire que l'autre est responsable. L'autre ? Ah, et bien le voisin, les parents, le conjoint, le patron, le président, que sais-je... Toute autorité au-dessous de nous... Nous sommes tous au même niveau, tous des êtres humains et pas un seul n'est au-dessus des autres.

Terrible orgueil de se croire au-dessus. Soyons humble, et restons nous-même... De simples humains sur la Terre, en plein univers. Les gens connus ne sont pas plus élevés que Monsieur, Madame tout le monde. Plus orgueilleux sans doute à croire à leur supériorité. Supériorité factice du monde des hommes. Mais l'ordre de l'univers, les éléments n'ont que faire de ce genre de critères : La renommée, le compte en banque, le pouvoir... Peut-être que ceux en haut sont le plus dupés par cette supériorité factice. D'ailleurs en haut de quoi ? En haut d'un monde matérialiste fondé sur des valeurs apparentes. Et les valeurs humaines ? La pensée, la morale, les bonnes valeurs ne se quantifient pas. Pas d'action Pensée, action Morale à la Bourse... Du coup, tout le monde s'en fiche.

Car dans ce monde, tout ce que ne peut être quantifié, analysé, prouvé n'existe pas. Tout doit être vendu ou acheté, c'est la loi du marché. Le reste n'existe pas. Désolée, mais je n'adhère pas à cela.



Et nous avons notre propre rôle à jouer pour que les consciences se développent. Se développer dans le bien, évidemment. Je rends hommage à la simplicité de la vie, un sourire ça ne s'achète pas, pourtant combien sommes-nous avares de sourires. Dans les transports en commun, dans le métro, c'est la soupe à la grimace. Effrayant ce manque de sourires. A croire que nous avons un quota de sourires pour la vie. Et vu les sourires que nous avons faits quand nous étions bébé et enfant, fini...une fois adulte, les sourires se font rares. On monnaie nos sourires, nos rires je n’en parle même pas. Condamnés à payer des entrées pour des spectacles d'humoristes afin de nous faire décrocher des sourires et des rires. Nos zygomatiques sont rouillés et nous faisons la tête. La tête des mauvais jours. Le problème c'est que pour la plupart, tous les jours sont des mauvais jours. La peur de vivre dans le bonheur. Un mal de crâne perpétuel qui confine au culte du malheur. Et je vois des personnes faisant de la varappe pour arriver au bonheur. Et bien non, le bonheur est un état qui s'obtient dans la plénitude. Pas besoin de souffrir pour être heureux. Juste besoin de le vouloir. Attention, je ne fais pas un amalgame. Je ne parle pas du bonheur matériel, social. Je parle du vrai bonheur, du bien-être intérieur, en dehors de toute contingence extérieure. Pouvoir être dans le bien-être peu importe ce que l'on vit. Pas de black-out, pas d'intronisation vers la noirceur. Annuler tout mal-être qui pousse comme un champignon. Il faut damer le pion au pessimisme. Fractionner la tristesse et la transformer petit bout par petit bout en joie et félicité.

Allons ! A nos fourneaux ! Transformons le mauvais en bon, le malheur en bonheur, la haine en amour, la tristesse en joie, l'égoïsme en altruisme...

Soyons les alchimistes de notre propre vie et écrivons notre destin en calligraphie positive.


La naissance d'une Philosophie

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