Sérénité primale

(Extrait de La naissance d'une Philosophie)



La sérénité primale est atteinte quand l'être se dissout dans le bien-être de vivre. Une sérénité définie comme innée. Oui, acquise au long de sa vie, mais pas acquise au gré de moult séances de prières et de méditation. En effet, s'il faut se forcer à une méditation pour "entrer en sérénité", ce n'est pas à proprement parler une sérénité primale.

Pour acquérir cette sérénité, cette zénitude, il faut avoir effacé ses dettes karmiques car les noeuds karmiques accumulés font le terreau du mal-être diffus. Ce mal-être peut effectivement laisser place à une sérénité acquise grâce à la méditation. J'émets donc une critique sur la méditation qui en ce moment est très à la mode. Pourquoi se forcer à méditer si le bien-être est déjà là ?

Et puis méditer c'est en fait soigner les symptômes plutôt que traiter la cause en elle-même. Si les noeuds karmiques sont dénoués, les "bruits mentaux" cessent de fait, de même cessent le mal-être, la colère, la dépression...

Il faut arriver à pacifier ses relations, savoir s'en détacher de manière naturelle, pareil pour les sentiments et les événements. L'éveil, le vrai éveil ne s'atteint qu'à ce prix, c'est à dire un état d'être serein quasi-permanent.


La naissance d'une Philosophie

Théorie de la page blanche pour soi-même et pour l'humanité

La liberté

Une éthique et une générosité élitiste ?

Théories des lois cosmiques

Prise de conscience humanitaire

L'absolutisme : Danger ou acte salvateur ?