Espoirs nourris en soi

(Extrait de La naissance d'une Philosophie)



Ces espoirs nourris en soi s'élèvent sans trêve pour ne faire qu’un puits sans fond d’attentes en tout genre. Il faut faire le tri entre des attentes irréalistes qui gangrènent notre force vitale et des espoirs saints qui nous poussent en avant.

L’espérance n’engage que celui qui voit l’avenir sous un meilleur jour. Entrevoir un papillon au milieu des chenilles. S’arroger le droit de voir plus haut, s’élever au-dessus de sa propre condition. L’inadvertance des idées, au sommet des espoirs déridés nous promet une grandeur certaine par rapport au passé minoré. L’amoindrissement des humeurs ne nous soumet pas à la ferveur des éléments en jeu. Il ne nous ait pas donné de pointe sismique pour nous désengager de tout relèvement du monde assourdi.

La vie en tréfonds de soi se gorge de notre quotidien, si minime soit-il. Les espoirs de changement au fond de soi remontent peu à peu à la surface pour ensuite exploser en plein jour. Se vivre à la pointe de l’humeur pour nous absoudre de toute erreur de chemin cyclique.

Le changement pour horizon, nous relevons la tête et rêvons aux lendemains qui chantent. Se fier à son intuition qui dit que c’est maintenant. Maintenant pour changer de vie, maintenant pour dévoiler ses projets si longtemps souhaités. Faire fi de toute peur délétère qui nous assombrirait, se déplacer au gré de la mouvance du temps.


La naissance d'une Philosophie

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