Liberté consanguine



   
         

Le soleil endormi sur nos erreurs passées lève le voile sur la consanguinité des âmes. Les familles d’âmes frappées par ce fléau n’arrivent pas à surmonter leur karma car tout est mélangé. Ne plus savoir quel acte ou pensée appartient à qui. Pour celui ou celle qui veut régler son karma, il lui faut régler tout le karma familial de cette famille d’âmes. S’ensuit un long parcours pour se retrouver et s’affranchir de ce joug familial morbide. Morbide forcément car il n’est pas possible de faire preuve de liberté consanguine sans un retard karmique dû aux éléments qui rejettent la faute sur les premiers antécédents familiaux.

Il lui faut alors retrouver la genèse de la famille, son arbre généalogique karmique. Cela ne se règle pas sans heurts moraux car il est indéniable que la faute engendre bien des soucis quant à la difficulté d’être soi.

Toute cette famille sera soumise à la loi du retour tant qu’on n’aura pas stoppé cette consanguinité délétère. Il faut se garder de tout mauvais jugement sur les actes perpétrés pour régler ce problème. Les maladies sortant de ce joug admettent la réalité du fait.