Consommation par inadvertance



   
           

Par un heureux hasard, la vie charnelle a besoin de consommer de l’énergie pour vivre. L’âme en produit mais n’en consomme pas. L’inaltérabilité des fonctions primaires font de nous des êtres singuliers. L’appétence face à la vie nous poursuit et nous sommes loin d’être égaux quant à l’énergie cosmique qui circule en nous. Un être non éveillé devra produire encore plus d’énergie, cette part de son âme qu’il n’a pas.

Car les êtres accordés à leur âme se régénèrent plus facilement. L’éveil en termes d’énergie créatrice nous incite à toujours vouloir plus d’éveil. Mais attention, si la sagesse n’est pas liée à cet éveil. Sinon cela entrainera une dangerosité de l’être qui se sentira tout puissant et commettra des actes répréhensibles.

La vie passant par-là, l’énergie est décuplée. Chacun s’en sert à sa guise, mais souvent, la création artistique s’en trouve agrandie. C’est un bouillonnement d’idées qui arrive. Attention tout de même à ne pas tout brûler inutilement. Il faut savoir canaliser ce mouvement énergétique ascendant. Dès lors, les êtres en phase de création trouvent l’inspiration très facilement comme si cela leur était dicté. Ce qui est faux. C’est juste leur âme qui leur dicte leur production. Ce canal si spécial doit être entretenu par des phases, des cycles de récupération.

Nous pouvons récupérer par le sommeil, par d’autres activités non créatrices. Vivre, intégrer ce que l’on vit pour ensuite le déposer dans notre création artistique.