Absurdité fantasmagorique

(Extrait de La naissance d'une Philosophie)



Par une fatalité sensuelle, j’énumère ces doux moments où la vie se meut en une allégorie du bonheur sur Terre. Ma raison stigmatisée sur toile de fond allume en moi des humeurs salvatrices loin de ma solitude intrinsèque.

Ne pas omettre de délibérer sur la liberté textuelle qu’un être humain a sur sa vie et sur les éléments. Il nous faut par ailleurs, un désir de suprématie pour arriver à émettre des hypothèses propres à relever le défi d’une sommité intérieure. Je ne me disculpe pas de mes erreurs antérieures, loin de là. Mais j’ose une observance des règles nommées depuis la nuit des temps dans un pacte d’amour universel. La lumière en soi est une évidence pour qui sait se délivrer du poids des choix erronés. Le dualisme de la nuit s’opposant au jour fait ombrage au délitement des éléments du ciel. Atteindre la sérénité primale nous incombe à chacun. C’est de l’intérieur de soi que les solutions sommeillent.

Et par cet interstice du jour gagnant sur la nuit, nous pouvons nous garantir des efforts que la nature a prévu pour nous. Nous nous efforçons ainsi de retrouver une pleine certitude de vie jaillissant sur une pénombre déconcertante. Dans ce contexte immédiat, la fragrance suprême de nos souvenirs déchiquetés au rythme des rancoeurs et regrets nous interpelle afin de ne pas outrepasser les droits afférents à la sobriété de nos humeurs égarées.

L’injustice sur nos différents droits humains se blottie au fond de nos préjudices sensoriels pour une complexité de savoir et de connaissance. L’arbre si suspect devient un équilibre de vie nous oxygénant par sa verdure flamboyante et réfléchissante. A son contact, nous libérons nos neurones engourdis pour engager une sublimation de notre état intérieur. Nous délivrons ainsi notre maître intérieur et sa force nous guide pour relever le défi quotidien du bien vivre en toute plénitude. J’en conviens, l’évanescence de nos souvenirs éparpillés dans notre inconscient nous permet de relativiser sur d’éventuels écueils.

Au-delà de ceci, les turbulences de la vie nous font craindre notre mort à plus ou moins longue échéance. Ceci a pour but de nous préparer à une fin certaine sans pour autant omettre l’évidence d’une rédemption soudaine qui ne ferait que circonvenir aux événements passés d’une vie en mal de lumière. Nous percevons les limites de notre pensée par l’abrutissement que nous nous laissons avoir au détriment de choses enrichissantes quant à l’éveil de notre âme directrice. Ne pas avoir peur du lendemain n’empêche pas de se préparer aux aléas de l’existence. Il ne faudrait pas s’arrêter de penser hautement car les neurones agissants surplombent ainsi les transmetteurs fatigués dû à une vie en de ça de nos possibilités. L’éveil sensoriel s’atteint par une intériorisation profonde.

Je ne régule pas mon discours par une énumérations d’exemples qui alourdiraient le texte. Il ne prévaut pas de disqualifier les habitudes erronées mais plutôt de réfléchir sur nos actes et pensées secrètes passées, présentes et à venir.


La naissance d'une Philosophie

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