Etre philosophe est-ce aussi savoir être superficiel(le) ?



   
           

Qui a dit que la philosophie était incompatible avec le fait d'avoir une tête bien faite, avec de jolis cheveux, du vernis coordonné à la tenue du jour, maquillage, bijoux...

Bon, il est vrai que les anciens philosophes ne brillent pas par leur sexytude. J'adore Nietzsche, mais bon, son physique de gros moustachu qui fait peur, niet...

Et puis justement, savoir expérimenter la vie autrement que par les idées. Doit-on attacher de l'importance à son physique ? Est-ce une bonne chose de privilégier une vie faite de pensées au détriment de "futilités" qui justement apporterait de la légèreté à ces pensées pour le monde "prises de tête". Et puis, c'est vrai que si brushing au top, pas trop envie de s'arracher les cheveux, ce serait du gâchis, non ?

Et concernant, les émissions de téléréalité (car cette phrase venant de Nabilla, que tous connaissent), c'est je pense un très bon terrain d'investigation sur la nature humaine, actuelle. Les ados regardant cela, peuvent voir les interactions entre les êtres humains. En vase clos, nous devenons des hyènes, avec des prises de bec dans le groupe. Un concentré de problèmes que l'on peut voir partout dans les familles, les couples, les écoles, les entreprises, partout.

Ma génération, avait les dessins animés. Est-ce mieux ? Avoir en tête le générique "Chapi-chapo" des années 80, est-ce plus adulte ? Donc au lieu de critiquer ces émissions, regardons-les un peu moins de haut. Nos ados apprennent des choses, et nous voient comme des dinosaures à critiquer cela. Comme nos parents nous critiquant à l'époque quand nous restions scotchés devant les dessins animés multiples... Au moins dans la téléréalité, ce sont de vrais êtres humains...